Histoire & Patrimoine

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Histoire de Cadours

Pourquoi le nom de Cadours ?

Les recherches n’ont pas permis d’en découvrir la véritable étymologie : 3 possibilités

  • Une tête d’ours, trophée de chasse, aurait été exposée longtemps dans une cabane qui se trouvait à la place de l’église actuelle. Chaque fois qu’on parlait de cette cabane, on disait « La cabane du Cap d’ours »…D’où la déformation → Cadours.
  • Le mot Cadours serait d’origine arabe et remonterait à l’invasion des Sarrasins (732 ap. J.C). Au Maroc, beaucoup de familles portent le nom de Kadour. Une de ces familles serait restée dans le pays et aurait donné son nom à ce coin de terre.
  • Hypothèse plus probable : Cadours viendrait de Cadorcium. 4 actes datant de 1930, sont des actes d’appel en latin signalant Cadours sous le nom de castrum de Cadurcio.

 

Deux villages à l'origine de Cadours

Autrefois, il y avait 2 villages, 2 églises et 2 cimetières.

  •  Le village de St Hilaire

Il s’étendait de la place du fort (où siégeait un château) jusqu’au cimetière actuel. Les maisons sont plus anciennes de ce côté ci. Créé après 1318, il disparaît petit à petit. L’église de St Hilaire (détruite en 1890) se trouvait à la place de la chapelle du cimetière qui a été démolie puis reconstruite par la suite.

  • Notre Dame de Vie

Il n’y avait que très peu de maisons : 2 ou 3. Les maisons actuelles sont récentes. Ce côté du village (au nord de la halle aux marchands) s’est développé après la disparition du château, vers la moitié du 17°siècle).

L’alignement des maisons date de 1775 pour laisser les voies larges ; le nom des rues date aussi de cette date.

L’église de Notre Dame de Vie se trouvait au nord de la halle aux marchands. Elle a été construite en 1723 ; son clocher était un clocher éventail de 3 cloches.

1735 : une horloge est installée au clocher.

1780 : l’église est démolie car jugée trop délabrée.

L’architecte Julian de Beaumont prend en charge la construction de la nouvelle qui va s’étaler sur plusieurs années.

Le 1° entrepreneur arrête les travaux (ses biens sont saisis) au niveau des croisées. L’édification est poursuivie le plus économiquement possible.

1786 : les 2 grandes cloches sont mises en place pour les fêtes de la Noël ; le clocher sera achevé en 1903.

1849 : construction de la sacristie nord.

Au levant de l’église, les bâtiments représentent l’ancienne forge : au commencement de l’année 1789, Jean Simion, forgeron, demande l’autorisation d’adosser sa maison au mur de l’église du côté levant. Comme était prévu un chemin autour de l’édifice, cette autorisation lui fut refusée. Au cours des troubles qui se produisirent les années suivantes, il passa outre ce refus. Il construisit à sa guise, sans être inquiété ; et, quand l’ordre fut rétabli, les administrateurs de la commune, pour éviter un procès, s’inclinèrent devant le fait acquis.

1853 : retable sculpté de l’autel.

1859 : remise en état de l’intérieur de l’église.

1868 : installation de la rosace située au-dessus du maître-autel.

1901 : vitraux des bas-côtés, achat du maître-autel, de la chaire et des confessionnaux.

1918 : les plâtreries sont rafraîchies ;

1920 : le peintre Toulousain Baruteau exécute les peintures des murs.

L’église actuelle ne date donc que de la fin du XVIII°siècle (1780).

Le cimetière de Notre Dame de Vie, au nord de l’église actuelle, ne fut plus utilisé à partir de 1794. On garda celui de St Hilaire qui se prêtait mieux à la célébration de funérailles religieuses clandestines.

Le cimetière actuel a été muré en 1857 ; le 1° caveau date de 1821.

 

Cadours a pris une extension plus rapide vers le milieu du XIX° siècle.

1842 : 1002 hab.

plus tard : 1153 hab.

1875 : 985 hab.

Il y avait à Cadours 6 puits, 3 mares et 2 lavoirs.

Cadours a été déclaré chef-lieu de canton en 1790.

 


Rues, Places et Bâtiments

En partant de la  PLACE DU FORT

Sur l’emplacement actuel de la place du Fort, existait un château fortifié. Les preuves de son existence ne se révèlent plus qu’à travers une pierre qui se trouve encore dans le « passage du chat », adossée à l’ancien presbytère. Ce château était entouré de fossés (comblés en 1780 : date de la construction de l’église actuelle) et de bois.

Cette place était avant la seule place publique. Elle était soi-disant nommée « La Capéranio » (lieu où logeait un châtelain). Au moment de la Révolution, cette place a dû être recouverte de maisons éparses ; en effet, des empreintes disséminées de silos y ont été découvertes (en  creusant le sol), vestiges probables des dispositifs aménagés par les habitants pour soustraire leurs grains aux réquisitions de l’autorité. Le puits de cette place date du château ; il a été restauré.

La maison avec terrasse sur la halle aux marchands servait de presbytère. En 1803, une délibération du CM (Conseil Municipal) dit « La commune doit fournir une maison propre au logement desdits curé et vicaire désignés, avec un jardin ». mais on n’en trouvait pas. On alloua une indemnité de logement de 100F / an au curé. Au début, il fût provisoirement logé dans la première mairie, bâtiment le plus proche de l’église (maison qui fait angle avec la rue de l’église et l’avant place). En 1811, la municipalité affecte définitivement cet immeuble à l’usage du presbytère ; une nouvelle mairie est construite (place des halles). En 1874, on achète la belle maison des « Merle » pour le presbytère :

  • La commune donne 10 000 F
  • Le Conseil de Fabrique donne 6 000 F
  • L’Etat  1 500 F
  • Le curé doyen (l’abbé Lagèze) donne 2 500 F ; de même, il assume les frais de toute nature occasionnés par la vente. Il paie même les réparations indispensables !

Quatre petites ruelles partent de cette place :

* Le passage du Pont : venelle de la place du Fort au Cours du Midi en se dirigeant vers le Levant.

*le passage du Chat : part du puits de la place et va à l’avant place en se dirigeant vers le nord.

*la rue de Rempart : relie la place au Cours d’Essling en allant vers le Couchant.

*Le passage de la Pompe : fait communiquer la place avec la rue des Fossés en allant vers le couchant.

 

LE COURS DU MIDI

C’est la plus ancienne rue de Cadours.

 

RUE MONTAGNE

Son nom lui vient de sa côte très rapide.

 

PLACE DES DEUX HALLES ACTUELLES

Ancienne PLACE DU COMMERCE

L’ancienne deuxième mairie se trouvait au milieu de l’emplacement ; elle était entourée de 2 magnifiques ormeaux dont le tronc mesurait 3 à 4 m de circonférence. On les a abattus en 1861 pour aplanir le sol ; puis, on a fait des marches en briques construites pour permettre l’accès au plateau.

 

LA HALLE AUX MARCHANDS

 L’importance que prirent dès leur création les foires et marchés de Cadours donna l’idée de construire une halle.

1827 : décision de sa construction.

1830 : début de sa construction.

C’est pour la localité le commencement d’une prospérité que n’auraient jamais osé espérer les Cadoursiens du siècle précédent.

En 1860, 30 ans après, il y avait 1500 habitants à Cadours. La fluctuation des habitants est due dans une large partie à l’importance des foires et marchés qui apparaissaient comme un pôle d’attraction pour les négociants, les courtiers (qui achètent), et les marchands forains.

De 1775 à 1781, on établit les routes (qui seront appelées départementales) : Isle → Cadours et Cadours  → Auch (Mauvezin).

Depuis le mois d’octobre 2005, cette halle est classée « Monument historique ». Sa particularité : ses colonnes sont hélicoïdales.

 

LA HALLE AUX GRAINS

Elle est construite en 1877, 47 ans après la halle aux marchands. Les agriculteurs portaient leurs sacs de céréales que les meuniers mettaient en vente au marché.

Cette halle n’est pas finie. Le plan primitif prévoyait sur tout le pourtour intérieur, au-dessus des arceaux, la construction de petits greniers destinés à loger, entre deux marchés, les grains demeurés invendus. C’est pour donner du jour à ces greniers qu’avaient été aménagées des petites fenêtres qui se trouvaient au-dessus de chaque arceau. Les poutrelles placées sur tout le pourtour intérieur étaient destinées à supporter les planchers de ces greniers. Leur dépassement était prévu pour établir une galerie avec balustrade permettant d’arriver à la porte de chaque grenier.

 

Le maire de l’époque, Mr Jacques Dardenne, a offert les armoiries de Cadours placées sur le frontispice de cette halle.

ARMOIRIES

- en haut à gauche : Cadours a toujours fait partie de la division dite élection de Rivière-Verdun pour les finances → dessin d’une rivière ondée : celle de Verdun.

- en haut à droite : représente le château de la place du Fort.

- en bas à gauche : Cadours aurait toujours été dépendant de la couronne et non d’un Seigneur, d’où les 3 fleurs de lys.

- en bas à droite : Le « C » de Cadours.

 
Blason Cadours

1829 : création du bureau de poste cantonal. Avant c’était Grenade qui gérait ça.

 

RUE DU BICENTENAIRE

En 1989, fut planté en haut de cette rue, un arbre –un tilleul- qui fête les 200 ans de la Révolution. On peut y lire une plaque ; d’où le nom de la rue.

 

RUE PIERRE BEGUE

Nom du 1° adjoint au maire mort en1899. Cette rue fut construite pour éviter l’encombrement du carrefour rue d’Essling avec l’Ave de Laréole, en 1921.

 

Plusieurs noms de rue à Cadours se rapportent à napoléon I : rue d’Essling, rue d’Eylau, rue Napoléon (concernent les batailles de Napoléon I) et rue Malakoff (Napoléon III), construite en 1902 pour désengorger la rue de la Poste des bestiaux qui allaient au foirail. ; nous n’en connaissons pas la signification.

 

RUE PASTEUR

Cette rue a été donnée par les riverains à la commune en 1926. Avant, c’était le dépotoir de tout le voisinage ; la commune l’a remise en état d’hygiène et de salubrité d’où son nom rue Pasteur.

 

LE FOIRAIL

Le nombre toujours croissant de bestiaux amenés à Cadours pour être exposés les jours de foire obligea la municipalité à trouver un emplacement pour y établir un foirail.

Avant l’établissement du champ de foire actuel, le lieu de rassemblement des animaux se trouvait le long de la côte de la rue Montagne, la rue des Fossés et la place du Fort. Cet emplacement devenant insuffisant, le CM réfléchit à un quartier mieux approprié : il adopta le champ de foire actuel en considération de 3 avantages :

  • Il se trouve en bordure de la principale voie d’arrivée de Cadours.
  • Il n’est pas trop éloigné de la halle.
  • Il est plus horizontal que les autres champs proposés.

En 1852, on plante des arbres sur ce champ de foire : ils ne seront arrachés que dans les années 1980.

 

RUE DASTARAT

Cette rue porte le nom du 1° maire de Cadours : Jean-Baptiste Dastarat, qui faisait partie du parlement de Toulouse. Avant, on parlait de Consuls.

 

LA MAIRIE

De 1748 à 1808, elle se trouve nous l’avons vu, à l’angle de la rue de l’église et de l’avant-place. On l’appelle « La maison de la ville »

1811 : laissant ce bâtiment à la cure, on déplace la mairie au milieu de la place du commerce.

1830 : destruction de la mairie pour laisser la place à la halle aux marchands → il n’y aura pas de mairie pendant 3 à 4 ans ; on se réunit un peu partout, tantôt chez le maire, tantôt chez de simples particuliers.

1834 : achat de la grande maison  des DASTARAT (mairie actuelle), avec toutes ses dépendances pour servir de mairie et de caserne de gendarmerie. Les Dastarat étaient citoyens de Cadours depuis des siècles.

Salle du Conseil : la table ovale, le lustre et les lampes ont été acquis en 1891.

Les bâtiments étaient vastes, on y installa les écoles, la justice de paix, la caserne de gendarmerie et le logement du garde champêtre.

On ne trouve pas d’école publique à Cadours avant 1803. A cette date, le CM nomme Joseph Guitard (étudiant) maître d’école primaire : il sera payé 300 F / an. Ainsi, le principe de l’enseignement gratuit pour les pauvres a été posé à Cadours en même temps que naissait l’idée de l’école publique.

1867 : un couvent de sœurs s’installe à Cadours dans la maison adossée à l’Est de l’église ; il disparaît par la suite.

 

Le bureau de bienfaisance (BF) : dès 1752, le CM eut l’idée de créer un BF pour venir en aide aux malheureux mais il n’y avait pas de fonds affectés à cet objet.

 

Ainsi, J.B Dastarat, juge de la communauté créa un atelier de charité ; il fit don lui-même d’une somme de 150 livres d’impôts qu’il payait en trop et dont il venait d’être dégrévé ! L’année suivante, le CM décida que la commune verserait tous les 3 ans 300 F au BF. En 1825, Auguste Dastarat légua par testament la somme nécessaire pour constituer une rente annuelle de 200 F au BF. Cette rente ne pouvait être détournée de sa destination sous aucun prétexte. Ses héritiers payèrent toujours cette rente annuelle de 200 F à compter du jour de son décès.

Ce BF existe toujours sous le nom de CCAS . Il a pris ce nom dans les années 1990 ; il se nommait précédemment le BAS . Il se compose :

-        Président : le Maire

-        4 membres duCM

-        1 délégué de la CAF 

-        3 autres membres nommés par arrêté préfectoral

 

La justice de paix : la Révolution vit s’instaurer une justice simplifiée où les tribunaux d’arrondissement pouvaient juger en toute plénitude, jusqu’à 1500 F de condamnation. Supérieures à cette valeur, les affaires seront portées devant la Cour d’Appel de Toulouse.

 

RUE DE LA FONT D’ESTEVE

Anciennement avenue de la gare.

1903 : création du chemin de fer de Toulouse vers Cadours.

1905 : un négociant, Mr Réjaumont, se rendant compte du parti pris qu’il était possible de tirer d’une plus grande facilité d’expédition des farines à la faveur de la proximité du rail, fit construire au voisinage de la gare  une minoterie (grand moulin industriel) en rapport avec les ressources locales. Cette installation -d’abord mue par le gaz pauvre, électrifiée plus tard- permet de travailler sur place les blés de la région que, depuis l’abandon des moulins à vent, il fallait expédier au loin pour les faire réduire en farine.

La gare s’est arrêtée de fonctionner après la seconde guerre mondiale. Les rails ont été supprimés dans les années 1950.

 

L’abattoir : il devint manifeste que l’abattage des animaux de boucherie ne pouvait plus, sans manque d’hygiène, continuer à se pratiquer dans des tueries particulières aménagées au voisinage des habitations citadines. En 1912, le CM décida définitivement la construction d’un abattoir public sur le terrain communal de la font d’Estève. C’est aujourd’hui l’emplacement du bâtiment de la DDE (direction départementale de l’équipement) qui a pris sa place dans les années 1970/1980.

 

LA CASERNE DE GENDARMERIE

1818 : la caserne est logée à mi-côte, au couchant de la rue Montagne → 1835.

Les écuries étaient dans l’actuelle salle polyvalente.

1896 : on demandait à nouveau une brigade à cheval mais il n’y avait pas assez d’argent pour les écuries. Alors, le département a pris en charge la construction d’une nouvelle caserne construite à l’emplacement de l’actuelle caserne.

 

AVENUE RAYMOND SOMMER

Du nom du pilote qui se tua en 1950 sur le circuit de Cadours-Laréole.

 

LA GARE

 

A la fin du XIXème siècle, la création des lignes ferroviaires Toulouse-Montauban et Auch ont failli isoler économiquement le pays de Cadours, qui se trouvait alors trop éloigné de la gare la plus proche, Mérenvieille, située à 15 km.

A l’époque, les charettes constituaient le seul moyen de transport pour les habitants de Cadours et ses environs, l’automobile et autre moyens mécaniques étant encore peu ou pas développés, voire inconnus en province.
La situation excentrée de Cadours constituait donc un frein à son développement économique, privant de débouchés ses produits du terroir. Cadours avait jusque-là, connue un essor important, grâce à la Halle aux marchands en 1850, puis à la Halle aux grains (actuel foyer) en 1877. Les nombreux moulins à vent contribuaient à une forte activité céréalière venait donc d’être frappée d’immobilisme.
Un homme providentiel Monsieur Gruppi, élu conseiller général, sauva Cadours d’un désastre économique en obtenant la réalisation d’une ligne ferroviaire à voie étroite (1m20) qui relierait Cadours à Toulouse, dès 1903, après 10 ans de travaux. La ligne desservait les villes de Blagnac, Cornebarrieu, Aussonne, Merville, Grenade-sur-Garonne, Saint-Cézert, Launac, Galembrun, Drudas, Puyssegur, et Cadours, et constitua un véritable poumon pour l’économie locale.
Le marché de Cadours s’ouvrait alors aux toulousains et les cadoursiens pouvaient facilement vendre sur Toulouse et la France : l’oie de Cadours et l’ail violet se faisant connaître.
Les wagons se partageaient entre passagers et marchandises, graines et bestiaux convoyant le mercredi.
Un nombre record d’acheteurs et de vendeurs se déplaçaient en train, entrainant ainsi l’explosion des marchés aux oies, au gras, à l’ail, et aux cochons.
Victimes de cette nouvelle affluence et face à la demande croissante de céréales, les moulins à vent ont été remplacés par une minoterie près de la gare.
Un train qui a permis à Cadours de susbister et au final de vivre une époque prospère !

 

LE MONUMENT AUX MORTS

À l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale de 1914-1918, il paraissait important de tracer quelques lignes sur l’édification de notre Monument aux Morts et ainsi perpétuer le souvenir de nos enfants de Cadours morts pour la France.
Environ 130 Cadoursiens ont été mobilisés pour défendre la Patrie en danger et 23 d’entre eux sont tombés au champ d’honneur.
La réalisation d’un monument destiné à perpétuer le souvenir de leurs noms et de leur glorieux sacrifice a pu être financée grâce à diverses sources : une souscription publique, un appoint de crédits communaux, le reliquat des recettes provenant de l’hôpital temporaire (organisé dans les locaux de l’ancien couvent pendant la Guerre, grâce à la mise à disposition gracieuse des époux Deschamps).
Cette stèle commémorative, inaugurée le 7 décembre 1924, fut l’occasion d’une importante manifestation de piété funéraire et patriotique qui, d’après les témoins, réunit près de 3000 personnes.
Le Sénateur Jean GRUPPI, ancien Ministre, Conseiller Général du Canton y prit la parole et montra éloquemment la leçon
d’Union Nationale que font entendre ces voix d’outre-tombe aux survivants de la Guerre. Son témoignage revêtait une autorité particulièrement émouvante dans le fait que son fils, Jean-Louis, tombé en novembre 1914 dans les Flandres, est inscrit au nombre des 23 vaillants Cadoursiens sacrifiés pour la France.

La stèle dresse les noms de nos soldats tombés pendant les 3 guerres : Première Guerre Mondiale 1914/18, Seconde Guerre Mondiale 1939/45 et la Guerre d’Algérie (1958/62).

 

LE CIRCUIT DE CADOURS-LAREOLE

Le circuit est né de l’idée folle de Louis Arrivet, garagiste à Cadours, et de quelques amis passionnés d’automobile, de créer une épreuve sportive dans notre canton. Ceci, en créant une boucle via les trois départementales présentes sur les communes de Cadours et de Laréole.
Dès 1948, cette épreuve connait un véritable succès, en 1950 elle s’inscrit au calendrier du Championnat de France (Championnat national de formule), puis au Championnat International en 1951.
Malheureusement, l’une des raisons de la célébrité du circuit de Cadours Laréole repose sur l’accident qui coûta la vie à Raymond Sommer, le 2 septembre 1950. Une stèle en sa mémoire est alors érigée en 1951 et inaugurée par Juan Manuel Fangion. La stèle est toujours présente sur le circuit.
En 1958, les motos et sides sont associés à la manifestation avec un succès réel.
En 1984, une poignée de passionnés reprend le flambeau autour de Louis Arrivet pour donner vie aux Rétrospectives
Raymond Sommer. Des figures du monde automobile régionales ou nationales ont couru à Cadours telles que Maurice Trintignant, René Mauries ou Jean Berha.

 

 (Sources : Syndicat d'Initiative (Eliane Mathieu) / Henri Bégué / Bulletins municipaux / Associations de Cadours )

 

 

 

 

Compléments sur l'histoire de Cadours

Des compléments concernant l'histoire de Cadours sont présents sur le site du Syndicat d'Initiative, au lien ci-après:

http://www.cadours.com/cadours.pdf